lundi 13 mars 2017
Une console pas comme les autres
Autant pour moi. J'ai cru un moment que la nouvelle console de Nintendo allait être un bide programmé. Mais il semble que j'ai encore une fois sous-estimé l'intelligence de la firme nippone. Au terme d'un suspens vidéoludique incroyable, les fans de Nintendo peuvent enfin se faire une idée plus nette de la Switch ! Je me tâte encore à m'en offrir une, mais je pense d'emblée pouvoir dire qu'elle va être un succès planétaire. Car son concept est à la fois simple et immédiatement compréhensible. On est très loin de la console précédente dont le concept est resté incompris du public. La Switch est une console mixte, avec laquelle il est possible de jouer sur l'écran du salon comme dans le train. C'est carrément extraordinaire ! C'est d'une simplicité hallucinante, et il est étonnant que personne ne l'avait encore jamais fait avant. Et à une époque où l'on a pris l'habitude de jouer à tout moment avec nos téléphones, c'est évidemment une stratégie maligne. Reste à savoir si la qualité est au rendez-vous, mais je n'ai aucun doute de ce côté-là : la firme nippone a toujours eu le souci du détail, avec du matériel de qualité. Le passage en mode nomade a l'air de se faire en un instant, et la modularité des différents accessoires a l'air d'avoir été soigneusement étudiée. Et globalement, les premiers tests sont plutôt positifs. Côté technique, la Switch n'est bien entendu pas équivalente à celles qui sont déjà sur le marché. Mais tout le monde s'en moque, parce qu'elle présente d'autres atouts. Et comme console nomade, c'est clairement la machine la plus puissante pour le moment. Ceci dit, les défauts existent. Le fait que les boutons semblent très petits pour mes gros doigts représente d'après moi un un sacré raté. Et si les éditeurs tiers ne sont pas de la partie, cela réduira considérablement l'attrait de la console. Bien évidemment, la firme n'a jamais eu les grands jeux de Sony et Microsoft, mais en tnat que joueur, le line-up de la console ne m'attire pas particulièrement. Mais ça reste quand même une très belle innovation pour les joueurs qui, comme moi, manquent de temps. Même si on manque encore de recul, on peut entrevoir un beau succès à cet ovni vidéoludique !
mardi 10 janvier 2017
Développer l'autopartage en entreprise
L’autopartage en entreprise, ou autopartage privatif, consiste à mettre à la disposition des salariés une flotte de véhicules en partage, pour des trajets professionnels ou personnels. Il s’inscrit dans la continuité des tendances associées à l’externalisation des services qui ne font pas partie du coeur de métier de l’entreprise. Cette pratique représente une nouvelle étape dans la gestion des flottes professionnelles. Après l’externalisation de leurs parcs via le leasing, puis celle de services concernant la gestion de l’approvisionnement en carburant, les pneumatiques ou l’entretien, les professionnels ont maintenant accès à leur propre outil de gestion de flotte en libre-service. Les impacts sont multiples : ‐ connaissance précise de l’usage de chacun des véhicules, ‐ mutualisation entre les différents collaborateurs, ‐ optimisation du volume du parc. En théorie, la mise en place d’une flotte en autopartage dans les entreprises doit permettre de limiter les coûts liés à l’utilisation de taxis, de véhicules en location courte durée par l’usage intensif d’une flotte partagée. Grâce à l’installation d’un système de réservation de véhicules en libre-service, les collaborateurs peuvent effectuer les mêmes déplacements que précédemment, avec moins de véhicules en parc et moins de dépenses en dehors de l’entreprise. Sur le site MobilityTechGreen, un journaliste décrit ce qui pourrait être une « situation type » justifiant l’existence d’un tel service : « Un employé peut avoir besoin d’une voiture le matin pour un rendez-vous, et un de ses collègues peut avoir besoin du même véhicule pour l’après-midi. Il suffit alors de comparer cette situation avec les schémas classiques de location. Dans la plupart des cas, il est demandé de réserver un véhicule pour une journée minimum. Dans la situation précédente l’entreprise aurait dû réserver 2 véhicules alors qu’il suffit simplement d’en partager un seul. Les économies sont vite identifiables sans pénaliser les salariés. » Selon Frost&Sullivan60, l’autopartage en entreprise permettrait ainsi de réduire de 30% la taille du parc automobile des entreprises et de 50% les frais kilométriques, sans amoindrir la mobilité des salariés et en réduisant l’empreinte carbone de la flotte. A lire en détail sur Les plus belles voitures.
mardi 29 novembre 2016
La méga entreprise pan africaine
Deux gros investisseurs dans le secteur énergétique en Afrique ont annoncé mercredi la création d'une vaste co-entreprise qui devrait permettre d'augmenter la production d'électricité à travers ce continent.
Harith General Partners et Africa Finance Corporation (AFC) ont souligné que cette initiative devrait permettre d'améliorer le financement et le développement de projets dans les énergies renouvelables et non renouvelables, sur un continent où plus de 620 millions de personnes vivent sans électricité.
AFC, dont le siège se trouve à Lagos, détient des participations notamment dans la société Cenpower, qui possède une centrale au Ghana devant assurer à partir de 2017 quelque 10% de la production d'énergie de ce pays, et dans la firme Cabeolica qui exploite un champ d'éoliennes au Cap vert représentant 20% des besoins de ce pays.
Basée à Johannesburg, Harith, à travers le Pan African Infrastructure Development Fund, a investi dans divers projets énergétiques notamment au Nigeria et en Afrique du sud.
La nouvelle co-entreprise "créera une entité énergétique africaine qui aura des capitaux importants, une expérience sectorielle spécifique et une masse critique d'actifs existants et de projets crédibles", a affirmé le directeur général de Harith, Tshepo Mahloele.
jeudi 6 octobre 2016
L'Italie développe le solidaire dans l'économie
L’économie sociale se développe ainsi tout autant par aspiration que par nécessité (Lévesque, 2003). Les organisations d’économie sociale ont toutefois intérêt à assurer une mixité sociologique de leurs membres tant qu’elles garantissent que ces derniers ont bien des intérêts communs. En effet, il n’y a pas de sens à ce qu’une mutuelle de santé par exemple regroupe des membres dont le profil ou l’activité économique les rendraient plus vulnérables d’un point de vue sanitaire. Cela reviendrait à mettre en place des mécanismes de solidarité entre pauvres ou entre personnes vulnérables (solidarité distributive). Au contraire, une organisation d’économie sociale a tout intérêt à ce que les membres proviennent de catégories économiques et sociales différentes afin d’assurer une plus grande viabilité économique et de permettre une solidarité redistributive. Les organisations doivent bien souvent trouver un équilibre entre cet intérêt économique, ce mécanisme solidaire et un degré satisfaisant de cohésion sociale, indispensable à l’action collective. Les membres, usagers, ou bénéficiaires des OESS ont la possibilité d’être propriétaires de l’organisation ou de participer activement au processus de prise de décision. En reconnaissant aux membres ou aux bénéficiaires/usagers de manière équitable la qualité de pouvoir concourir aux décisions, ces organisations instituent des méthodes de fonctionnement participatives. Cette participation peut prendre des formes très diverses. Dans les coopératives, les mutuelles et les associations, le principe théorique est celui d’une personne-une voix. Ce principe vise à assurer que l’apport particulier de chaque membre et sous des formes diverses (par exemple travail, contribution en nature, argent) soit reconnue de la même manière, sans que l’un de ces facteurs de production (capital par exemple) soit particulièrement plus valorisé que d’autres ou bénéficie d’un poids plus important dans l’organisation et les décisions prises. Dans certaines OESS, les décisions peuvent être prises selon un processus différent (à l’issue de consensus par exemple). Le degré de participation peut donc être très variable entre différents types d’entreprises ou d’organisations, même pour des organisations partageant la même formule juridique. Ainsi, certaines OESS seront plus « démocratiques » que d’autres. Les formes de participation peuvent être d’autant plus variées lorsque des parties prenantes supplémentaires sont impliquées (membres, bénéficiaires, usagers, par exemple) ou en fonction des contraintes de certains secteurs dans lesquels les OESS opèrent (notamment en termes d’efficacité, de rapidité ou de profils des usagers/clients). Indissociable à la participation, c’est la possibilité de contrôler et de sanctionner qui garantit que les décisions prises aillent dans le sens des finalités poursuivies à l’origine et de l’esprit de l’organisation. La nature participative de la prise de décision distingue les OESS d’autres entreprises privées à but lucratif ou entreprises publiques, dans lesquelles la sanction s’exercera par le marché ou le vote. Au bout du compte, ces mécanismes et procédures de fonctionnement garantissent la confiance des usagers, membres ou bénéficiaires dans l’organisation d’économie sociale et ses dirigeants, élus (comme dans le cas des coopératives) ou non (comme dans le cas des entreprises sociales). Source: séminaire Italie.
mardi 19 juillet 2016
Toucher au financement de l'Etat Islamique
Le financement de l'EI est dans le viseur du Conseil de sécurité de l'ONU qui a adopté, jeudi, une résolution visant à tarir les sources de financement de l'organisation jihadiste, soit principalement le trafic de pétrole et d' antiquités.
Mieux vaut tard que jamais. À l’image de la coalition internationale contre l’organisation terroriste État islamique (EI), qui n’a commencé à frapper les installations pétrolières fournissant un revenu confortable au groupe jihadiste que fin septembre 2015, le Conseil de sécurité de l’ONU a tardé à reconnaître l’importance de frapper l’EI au cœur de ses finances.
Les membres du Conseil ont ainsi adopté à l'unanimité, jeudi 17 décembre, une résolution visant à frapper les jihadistes au portefeuille, en tarissant leurs sources de financement. Pour l’occasion et pour la première fois, ce sont les ministres des Finances des 15 pays du Conseil qui se sont réunis à New York.
La résolution, un texte technique de 28 pages mis au point conjointement par Washington et Moscou, cible directement l'EI. Elle s'efforce de resserrer l'étau autour des millions de dollars que l'organisation tire de trafics en tous genres sur les vastes territoires qu'elle contrôle en Syrie et Irak.
Le texte demande aux pays "d'agir de manière énergique et décisive pour couper les fonds et autres ressources économiques" de l'EI, dont la contrebande de pétrole et d'antiquités, et pour sanctionner "de manière plus active" les soutiens financiers du groupe.
Les pays sont invités à faire du financement du terrorisme "un grave crime dans leurs lois nationales", même en l'absence de tout lien avec un acte terroriste précis, et à intensifier les échanges d'informations à ce sujet, y compris entre gouvernements et secteur privé.
Mesures d'exception
Le Conseil d'État, institution appelée à donner son avis dans la préparation des projets de loi en France, s'est prononcé contre la prolongation de mesures d'exception pendant six mois après la fin de l'état d'urgence, dans un avis révélé jeudi par Le Monde.
L'avant-projet de loi constitutionnelle proposé par le gouvernement, intitulé « de protection de la Nation » à la suite des attentats qui ont fait 130 morts à Paris le 13 novembre, prévoit que « certaines des mesures qui avaient été mises en oeuvre pendant l'état d'urgence puissent avoir des effets après la fin de l'état d'urgence, pendant une durée maximale de six mois ».
Le Conseil d'État considère que si l'inscription de l'état d'urgence dans la loi fondamentale a un « effet utile », la prolongation de ses effets au-delà de la période déterminée par la loi n'est pas judicieuse.
« L'objectif poursuivi pourrait être plus simplement atteint par l'adoption d'une loi prorogeant une nouvelle fois l'état d'urgence, tout en adaptant les mesures susceptibles d'être prises à ce qui est exigé par les circonstances », estime-t-il.
S'agissant de la possibilité de déchoir de la nationalité française des binationaux condamnés pour actes de terrorisme, le Conseil d'État émet un « avis favorable », tout en faisant part de nombreuses réserves.
La loi actuelle permet déjà une telle sanction pour les binationaux, mais uniquement lorsqu'ils ont été naturalisés français dans les quinze ans précédant une condamnation pour un acte terroriste. Si le projet de l'exécutif était entériné, il serait aussi possible de retirer sa nationalité à un binational né en France et condamné pour des faits à caractère terroriste.
Dans son avis, le Conseil d'État considère que le principe de la déchéance de nationalité « devrait être inscrit dans la Constitution, eu égard au risque d'inconstitutionnalité qui pèserait sur une loi ordinaire ».
Il juge également que cette mesure aurait une « portée pratique limitée », car elle aurait notamment « peu d'effet dissuasif sur les personnes décidées à commettre » des attentats.
Pour autant, par cette mesure l'exécutif poursuit un « objectif légitime », tranche la plus haute juridiction de l'ordre administratif dans cet « avis favorable ».
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