mardi 16 mai 2017

Le mystère des aborigènes

Les aborigènes australiens ont gardé dans leur mémoire historique une légende d’une éruption volcanique qui a eu lieu il y a près de 7.000 ans. Ainsi, un peuple ne connaissant pas l’écriture a transporté cette histoire par la tradition orale à travers de nombreuses générations.  Les géologues de plusieurs centres de recherches écossais et australiens ont étudié les échantillons de roche provenant des coulées de lave autour du volcan Kinrara, dans l'État australien du Queensland, signale le Daily Mail. Les chercheurs mentionnent des récits enregistrés dans les années 1970 lors d'expéditions dans des tribus locales d'aborigènes. Un ancien avait alors raconté une légende sur une soi-disant fosse et la présence d'une quantité élevée de poussière dans l'air. Un feu coulant comme une rivière avait également été évoqué par l'interlocuteur des chercheurs. Les scientifiques estiment que cette histoire ressemble à la description d'une éruption volcanique. Après les vérifications réalisées, ils ont pu découvrir que la dernière catastrophe naturelle du Kinrara avait eu lieu il y a près de 7 000 ans (à plus ou moins 2 000 ans). Ainsi, de nombreuses générations d'aborigènes australiens ont conservé la mémoire de cet événement passé à travers leur tradition orale. 

mercredi 12 avril 2017

Carla Bruni et François Hollande, cinq années d’amour vache

  Carla Bruni-Sarkozy se vexe facilement, ce n’est pas François Hollande qui dira le contraire. Le jeudi 16 mars, l’ancien mannequin se moquait du président de la République sur les réseaux sociaux pour une invitation maladroite de l’Élysée. Un tacle qui n’est pas sans rappeler les précédents heurts qu’ont connus les deux personnalités.  Le jour de l’investiture de François Hollande comme président de la République, Nicolas Sarkozy accueillait le nouveau chef d’État pour le traditionnel entretien qui permet aux deux hommes politiques de se transmettre les dossiers sensibles. Au moment de quitter l’Élysée, Nicolas Sarkozy dû se contenter d’un bref échange de main avec son rival avant de se diriger vers la sortie. François Hollande ne prit pas la peine de raccompagner le président sortant et sa compagne jusqu’à leur voiture comme l’avait fait d’ordinaire ses prédécesseurs. Un geste maladroit que Nicolas Sarkozy reprochait encore sur Europe 1 en septembre dernier.  «La courtoisie républicaine fait partie des valeurs qui sont importantes. J’ai raccompagné un président de la République dans la cour de l’Élysée, Jacques Chirac (en 2007, ndlr). Être courtois, c’est une marque de civilisation» avait-il déclaré à l’antenne. Des propos qui font écho à une autre interview accordée au magazine Sept à Huit en janvier 2016 où l’ancien président du parti Les Républicains avouait: «Avec Carla, pour dire la vérité, ça m’a moins plu. Carla ne méritait pas ça.»   Pour son quatrième album Little French Songs, Carla Bruni a fait découvrir à son public qu’elle pouvait être rancunière. L’ancienne première dame de France chantait dans l’une de ses chansons, «Il prend son petit air souverain, mais j’le connais moi, l’pingouin, n’a pas de manière de châtelain… Hé le pingouin! Si un jour tu recroises mon chemin, je t’apprendrai, le pingouin, je t’apprendrai à me faire le baise-main». Des paroles qui font référence sans trop de doute à l’épisode de l’investiture mais en présentant François Hollande sous un angle plus animalier.  D’autres extraits viennent donner des précisions sur l’identité du président. «Ni laid ni beau, l’pingouin, ni haut ni bas, ni froid ni chaud, l’pingouin, ni oui ni non…» chantonne l’artiste avant de l’appeller “Monsieur ni oui ni non” et de conclure avec “Tiens l’pingouin, t’as l’air tout seul dans ton jardin”». Une pique que l’on pourrait associer à la photo officielle de François Hollande posant seul dans les jardins de l’Élysée.  Mais était-ce bien le cas? Carla Bruni a démenti malgré tous ces indices qu’elle visait François Hollande. La chanteuse affirmait à l’Express qu’elle parlait des gens désagréables en général, donc de personne et de tout le monde à la fois. Une chance pour le président qui se veut «normal». L’homme d’État avait réagi à la polémique en déclarant «Ça aurait pu être pire. Le pingouin est un animal plutôt gentil.»   Au lendemain des élections européennes, Carla Bruni a choisi un moyen plus discret de lancer une pique à François Hollande. La femme de Nicolas Sarkozy abandonne le chant pour les sms en envoyant un message compromettant à ses amis après la victoire du Front national au Parlement européen: «Oui le FN devient le premier parti de France. ET ce sera de même en 2017! Préparez-vous… Tout ceci est le résultat de la nullité abyssale de votre ami “le pingouin”, et de tout ceux qui ont voté pour lui. Sans rancune et mille baci! Carla.»  Seul problème, le Canard enchaîné parvient à récupérer le message et le diffuse. Relayé par les médias, le sms irrespectueux remet en question la dernière chanson de l’auteur-compositrice à cause du terme «Pingouin», qui est cette fois une allusion sans équivoque au président de la République. Aurait-elle mentie? Ses propos se retournent contre elle un an plus tard.  Après avoir pratiqué des attaques frontales sur François Hollande, Carla Bruni s’essaye à une technique sous-marine pour lâcher ses torpilles. La chanteuse s’est confiée en mai 2015 sur le livre Merci pour ce moment écrit par Valérie Trierweiler, l’ancienne compagne du président. L’ouvrage revient entre autres sur les neuf années de relation qu’elle a entretenue avec François Hollande, qui s’était achevée à cause de son infidélité avec l’actrice Julie Gayet.  «Ce livre de Valérie Trierweiler m’a semblé une mise au point. Il répond d’abord à une humiliation» affirmait Carla Bruni avant de poursuivre «L’infidélité, c’est déjà quelque chose de douloureux alors lorsque cette infidélité est publique, ça double la peine en quelque sorte». Une leçon de morale qui permet à Carla Bruni de tacler discrètement François Hollande sur son comportement et ses valeurs.   Si le président de la République se montre moins offensif que Carla Bruni, il ne semble pas prêt pour faire des efforts. Le chef de l’État a invité au palais de l’Élysée l’épouse de Nicolas Sarkozy en la nommant sous son nom de jeune fille «Bruni». Une maladresse de protocole auquel la principale intéressée s’est plainte sur son compte Instagram en publiant le carton d’invitation.  Can someone tell President Hollande that I’m actually married now …? Tiens Francois Hollande ne sait pas que je me suis mariée ….est ce que quelqu’un du protocole de de L’Elysée pourrait l’avertir ? C’è qualcuno all’Elysee che può avvertire il Presidente Hollande che mi sono sposata ?   «Tiens, François Hollande ne sait pas que je me suis mariée… Est-ce que quelqu’un du protocole de l’Élysée pourrait l’avertir» ironise la chanteuse de 49 ans dans la légende de sa photographie. Traduit en anglais et en italien, la réponse de Carla Bruni était accompagnée d’une vingtaine de smileys. Le nom du compte Instagram de l’ancien mannequin ne comporte pourtant pas le nom de son époux, pas plus que son site internet comme le soulignaient ses followers à la suite de son message.  La rivalité de François Hollande avec Nicolas Sarkozy semble avoir déteint sur Carla Bruni avec le temps. Au-delà des provocations politiques, les deux personnalités ne semblent pas s’apprécier dans la vie courante. Une relation froide qui semble geler au fil des années, mais quand un «pingouin» est dans une histoire on ne peut espérer un autre dénouement. 

mercredi 29 mars 2017

Barcelone: l'économie au musée

Jeudi dernier, au cours d'un congrès à Barcelone, j'ai été étonné d'entendre un intervenant étranger décrire le rapport problématique qu'a la France à l'égard du libre marché. Un point de vue assez fascinant et assez juste, me semble-t-il. Le reproche qui est fait à l'égard du libre marché porte essentiellement sur le marché en tant que dispositif organisationnel. La façon dont se forme la prospérité au sein du libre marché, qui est généralement pas basée sur le mérite intellectuel ou artistique. Ce n'est pas celui qui détient la meilleure instruction qui s'en sort le mieux. C‘est celui qui arrive à anticiper au mieux les besoins du « marché » qui trouve le succès. Qu’il s’agisse d'un nouveau téléviseur ou d'un nouveau type de colle, c'est celui qui s'avère capable de sentir les besoins du « marché ». Il suf?t d’avoir la bonne idée au bon moment et de savoir convaincre le marché. Et cette idée que le succès dans les ?nances est régi par la popularité provoque chez certains de la rancune. On le décèle dans leur attitude condescendante par rapport aux personnes qui ont remporté le succès grâce à leurs efforts personnels. S'enrichir en répondant aux envies du « marché » est assimilé à être attaché au plus abject des instincts humains : la cupidité. Or travailler un projet intellectuel est perçu comme un tribut au plus beau des sentiments humains : l'intellect. Le fait qu’un entrepreneur soit capable de gagner plus sur le marché du travail qu’un philosophe est envisagé comme une iniquité. En France, presque tout le monde déprécie « le capitalisme ». Elle juge de toute évidence que les moteurs du succès social sont trop peu édi?ants. En dressant la popularité au rang de moteur de succès, le libre marché assisterait selon eux la « Disney?cation » de notre société : un monde où la culture se transformerait en un mélange purulent de mauvais goût, élevé au titre de norme. La pensée cachée dans cette vision du monde peut être résumée ainsi : l'infini mépris du libre choix de chaque citoyen. Le mépris du citoyen qui effectue une réservation pour des vacances organisées vers une destination populaire ou se rend au Mc Do. Le mépris du libre choix de chaque citoyen, de crainte que ce choix collectif puisse déranger la vraie culture. Voilà ce que m'a révélé ce séminaire en Espagne m'a amené à la conclusion suivante : c'est cette manière de penser qui contribue à donner une image immobiliste de la France à l'étranger.Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du séminaire à Barcelone.

lundi 13 mars 2017

Une console pas comme les autres

Autant pour moi. J'ai cru un moment que la nouvelle console de Nintendo allait être un bide programmé. Mais il semble que j'ai encore une fois sous-estimé l'intelligence de la firme nippone. Au terme d'un suspens vidéoludique incroyable, les fans de Nintendo peuvent enfin se faire une idée plus nette de la Switch ! Je me tâte encore à m'en offrir une, mais je pense d'emblée pouvoir dire qu'elle va être un succès planétaire. Car son concept est à la fois simple et immédiatement compréhensible. On est très loin de la console précédente dont le concept est resté incompris du public. La Switch est une console mixte, avec laquelle il est possible de jouer sur l'écran du salon comme dans le train. C'est carrément extraordinaire ! C'est d'une simplicité hallucinante, et il est étonnant que personne ne l'avait encore jamais fait avant. Et à une époque où l'on a pris l'habitude de jouer à tout moment avec nos téléphones, c'est évidemment une stratégie maligne. Reste à savoir si la qualité est au rendez-vous, mais je n'ai aucun doute de ce côté-là : la firme nippone a toujours eu le souci du détail, avec du matériel de qualité. Le passage en mode nomade a l'air de se faire en un instant, et la modularité des différents accessoires a l'air d'avoir été soigneusement étudiée. Et globalement, les premiers tests sont plutôt positifs. Côté technique, la Switch n'est bien entendu pas équivalente à celles qui sont déjà sur le marché. Mais tout le monde s'en moque, parce qu'elle présente d'autres atouts. Et comme console nomade, c'est clairement la machine la plus puissante pour le moment. Ceci dit, les défauts existent. Le fait que les boutons semblent très petits pour mes gros doigts représente d'après moi un un sacré raté. Et si les éditeurs tiers ne sont pas de la partie, cela réduira considérablement l'attrait de la console. Bien évidemment, la firme n'a jamais eu les grands jeux de Sony et Microsoft, mais en tnat que joueur, le line-up de la console ne m'attire pas particulièrement. Mais ça reste quand même une très belle innovation pour les joueurs qui, comme moi, manquent de temps. Même si on manque encore de recul, on peut entrevoir un beau succès à cet ovni vidéoludique !

mardi 10 janvier 2017

Développer l'autopartage en entreprise

L’autopartage en entreprise, ou autopartage privatif, consiste à mettre à la disposition des salariés une flotte de véhicules en partage, pour des trajets professionnels ou personnels. Il s’inscrit dans la continuité des tendances associées à l’externalisation des services qui ne font pas partie du coeur de métier de l’entreprise. Cette pratique représente une nouvelle étape dans la gestion des flottes professionnelles. Après l’externalisation de leurs parcs via le leasing, puis celle de services concernant la gestion de l’approvisionnement en carburant, les pneumatiques ou l’entretien, les professionnels ont maintenant accès à leur propre outil de gestion de flotte en libre-service. Les impacts sont multiples : ‐ connaissance précise de l’usage de chacun des véhicules, ‐ mutualisation entre les différents collaborateurs, ‐ optimisation du volume du parc. En théorie, la mise en place d’une flotte en autopartage dans les entreprises doit permettre de limiter les coûts liés à l’utilisation de taxis, de véhicules en location courte durée par l’usage intensif d’une flotte partagée. Grâce à l’installation d’un système de réservation de véhicules en libre-service, les collaborateurs peuvent effectuer les mêmes déplacements que précédemment, avec moins de véhicules en parc et moins de dépenses en dehors de l’entreprise. Sur le site MobilityTechGreen, un journaliste décrit ce qui pourrait être une « situation type » justifiant l’existence d’un tel service : « Un employé peut avoir besoin d’une voiture le matin pour un rendez-vous, et un de ses collègues peut avoir besoin du même véhicule pour l’après-midi. Il suffit alors de comparer cette situation avec les schémas classiques de location. Dans la plupart des cas, il est demandé de réserver un véhicule pour une journée minimum. Dans la situation précédente l’entreprise aurait dû réserver 2 véhicules alors qu’il suffit simplement d’en partager un seul. Les économies sont vite identifiables sans pénaliser les salariés. » Selon Frost&Sullivan60, l’autopartage en entreprise permettrait ainsi de réduire de 30% la taille du parc automobile des entreprises et de 50% les frais kilométriques, sans amoindrir la mobilité des salariés et en réduisant l’empreinte carbone de la flotte. A lire en détail sur Les plus belles voitures.

mardi 29 novembre 2016

La méga entreprise pan africaine

Deux gros investisseurs dans le secteur énergétique en Afrique ont annoncé mercredi la création d'une vaste co-entreprise qui devrait permettre d'augmenter la production d'électricité à travers ce continent. Harith General Partners et Africa Finance Corporation (AFC) ont souligné que cette initiative devrait permettre d'améliorer le financement et le développement de projets dans les énergies renouvelables et non renouvelables, sur un continent où plus de 620 millions de personnes vivent sans électricité. AFC, dont le siège se trouve à Lagos, détient des participations notamment dans la société Cenpower, qui possède une centrale au Ghana devant assurer à partir de 2017 quelque 10% de la production d'énergie de ce pays, et dans la firme Cabeolica qui exploite un champ d'éoliennes au Cap vert représentant 20% des besoins de ce pays. Basée à Johannesburg, Harith, à travers le Pan African Infrastructure Development Fund, a investi dans divers projets énergétiques notamment au Nigeria et en Afrique du sud. La nouvelle co-entreprise "créera une entité énergétique africaine qui aura des capitaux importants, une expérience sectorielle spécifique et une masse critique d'actifs existants et de projets crédibles", a affirmé le directeur général de Harith, Tshepo Mahloele.

Observation des baleines